
Atelier · Kayl · sud du Luxembourg
Créations métalliques
Coupé, soudé, fait pour un seul jardin
Acier, inox ou corten : nous découpons et nous soudons nous-mêmes. Clôtures et portails, panneaux brise-vue, bacs, lampes. Rien de tout cela n’existe en catalogue, chaque pièce est dessinée pour un emplacement et pour un seul. Nous restons au jardin : la serrurerie du bâtiment n’est pas notre métier.
Nous intervenons du sud du Luxembourg jusqu’à Mersch.
Le corten n’est pas de la rouille qu’on laisse faire. C’est un acier auto-patinable : sa couche d’oxyde adhère au métal et freine la corrosion au lieu de l’entretenir. Il lui faut pour cela une alternance d’humide et de sec ; posé sous un abri, à l’abri de la pluie, il reste orange et poudreux au lieu de se stabiliser. La patine se fige en un à trois ans selon l’exposition, et nous travaillons en tôle épaisse, parce que quelques dixièmes de millimètre partent en chemin.
L’inox, lui, se choisit. Le 304 tient sans problème dans un jardin d’ici ; le 316, plus cher, se justifie au bord d’une piscine, près d’un dépôt de sel de déneigement ou dans une atmosphère chlorée. Après soudure, les cordons sont décapés et passivés : les traînées rousses qu’on voit sur beaucoup d’ouvrages viennent presque toujours de là, ou d’une poussière d’acier ordinaire déposée par une meuleuse qui a travaillé à côté.
Sur de l’acier peint ou galvanisé, une soudure se paie deux fois : décaper avant, remettre du zinc et de la peinture après, faute de quoi la rouille repart du cordon dès le deuxième hiver. C’est pour cela que nous préférons dessiner la pièce entière avant de couper plutôt que rallonger un portail sur place. Et nous le disons quand le métal n’est pas la bonne réponse : pour se cacher d’un voisin, une haie coûte moins cher et fait mieux le travail au bout de trois ans.
Pavillon de jardin entièrement en acier corten, pendant le montage. La patine n’a pas fini de se faire. Colonne d’éclairage en corten : la tôle est découpée puis roulée, et la lumière sort par les découpes. Pièce présentée sur un salon.
Ce que cela recouvre
Clôtures et portails
Barreaudage, lames, cadres soudés : une limite fabriquée à la cote du terrain, pas un panneau standard recoupé sur place.
Panneaux et brise-vue en corten
Tôle découpée au dessin : claustras, habillages de muret, séparations. Livrée brute, la patine se fait toute seule.
Bacs et jardinières
Bacs de plantation en corten ou en inox soudé, avec drainage, pieds et dimensions prises sur place.
Lampes et pièces découpées
Colonnes et lanternes en tôle découpée, dont la lumière sort par les découpes. Posées avec l’éclairage du jardin, en basse tension.
Comment ça se passe
Le relevé
Nous mesurons sur place, à la cote : niveaux, aplombs, largeur réelle du passage, point de fixation. Un ouvrage soudé ne se rattrape pas au montage, contrairement à une lame de bois qu’on recoupe.
Le dessin
Un plan coté, la matière, l’épaisseur et le mode de fixation. C’est là que se décide le corten, l’inox ou l’acier peint, et nous vous disons ce que chacun coûte à l’achat et ce qu’il vous demandera dans dix ans.
L’atelier
Débit, découpe, pliage, soudure, puis reprise des cordons : meulés là où la pièce se voit, décapés et passivés sur l’inox. Le corten part brut, il patinera chez vous.
La pose
Scellement ou fixation sur platines, réglage d’aplomb, reprise de peinture sur les points touchés. Sous une pièce en corten, les premières pluies teignent le sol : nous en tenons compte au moment de la poser, pas après.
Questions fréquentes

Souvent demandé avec
Une limite à poser, un abri à construire ?
Nous venons voir sur place, et le devis est gratuit. Nous répondons aux messages sous deux jours ouvrés.




