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Spellini · Är Beem a Gäert sinn et wäert

Création de jardin · sud du Luxembourg

Récupération d’eau de pluie

La pluie d’hiver arrose les étés secs

Un toit moyen reçoit chaque année des dizaines de milliers de litres d’eau douce, la meilleure qui soit pour le jardin. La laisser filer à l’égout pour arroser ensuite à l’eau potable n’a plus grand sens. Nous installons de quoi la garder.

Nous intervenons du sud du Luxembourg jusqu’à Mersch.

Du simple récupérateur raccordé à une descente jusqu’à la cuve enterrée de plusieurs milliers de litres, tout dépend de la surface de toit et de ce que vous arrosez. Nous dimensionnons à partir de vos toitures réelles, pas au catalogue. Nous intégrons aussi la cuve au terrassement d’un chantier en cours quand c’est possible : c’est le moment où elle coûte le moins.

Une installation complète comprend la filtration en amont, le trop-plein dirigé vers une zone d’infiltration (un massif, une noue, jamais l’égout quand on peut l’éviter) et, pour les cuves enterrées, une pompe qui alimente le robinet de jardin ou l’arrosage. L’eau de pluie, douce et sans calcaire, est aussi la meilleure pour les serres et les semis.

Nous installons enfin des solutions de traitement d’eau pour les usages qui le demandent. Et si un bassin ou une toiture végétale sont dans vos projets, les trois se pensent ensemble : c’est le même cycle de l’eau, à l’échelle de votre parcelle.

Ce que cela recouvre

  1. Cuve enterrée

    Plusieurs milliers de litres, invisibles sous la pelouse, posés de préférence pendant un terrassement déjà ouvert.

  2. Récupérateur hors sol

    Le tonneau ou la cuve raccordés à une descente : simple, immédiat, efficace pour les massifs et le potager.

  3. Traitement d’eau

    Filtration et traitement selon l’usage, de l’arrosage fin jusqu’aux usages autorisés de la maison.

Comment ça se passe

  1. Le calcul du besoin

    Nous mesurons la surface de toiture réellement raccordable (celle des pans qui descendent où il faut, pas celle du plan) et nous la croisons avec la pluviométrie locale et ce que vous arrosez vraiment. La question n’est jamais de tout garder, mais de garder ce qui servira.

  2. Le devis

    Écrit, détaillé, gratuit. Il précise le volume retenu et pourquoi, l’emplacement de la cuve, la filtration, le tracé du trop-plein et le terrassement s’il y en a un, avec la variante plus petite chiffrée à côté, pour que vous puissiez comparer.

  3. L’installation de la cuve

    Pour une cuve enterrée : fouille, lit de pose, remblai calibré et tampon d’accès affleurant, posés de préférence pendant un terrassement déjà ouvert. C’est le moment où elle coûte le moins. Hors sol, tout se joue sur l’assise : mille litres pleins pèsent une tonne, et une dalle bâclée fait pencher l’ensemble au premier hiver.

  4. Le raccordement

    Descente de gouttière reprise, filtre en amont pour retenir feuilles et mousses, trop-plein dirigé vers une zone d’infiltration (un massif, une noue) plutôt que vers l’égout. Puis la pompe et le robinet de jardin : nous repartons quand l’eau coule et que vous savez vous en servir.

Questions fréquentes

Un jardin à imaginer, ou à repenser  ?

Nous venons voir sur place, et le devis est gratuit. Nous répondons aux messages sous deux jours ouvrés.